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27.12.2008

Australia

australia.jpgUn duo d'acteurs australiens en tête d'affiche. Un réalisateur, Baz Luhrmann, de la même nationalité. Nicole Kidman / Hugh Jackman, sensationnel et glamour ? L'Australie pendant la Seconde Guerre mondiale, entre regard de colons et d'otoctones. Nicole Kidman en attendait une nomination aux Oscars... un raté. Le succès escompté n'est pas au rendez-vous dans le pays de l'action. Comme l'espoir fait vivre, souhaitons que cette fresque ait plus de succès outre-Atlantique et sur le continent européen et que la diffusion mondiale lui donne une fin de vie honorable.

Synopsis :

Fin des années 30. Lady Sarah Ashley, une aristocrate anglaise hautaine et renfermée, arrive au cœur des paysages sauvages du Nord de l'Australie pour y rejoindre son mari qu'elle soupçonne d'adultère, et qui tente - sans succès - de vendre l'immense domaine qu'ils possèdent sur place : Faraway Downs. Elle ne tarde pas à découvrir que l'exploitation est au bord de la ruine et menacée par son propre contremaître, Neil Fletcher, un homme sans scrupules de mèche avec un puissant éleveur, prêt à tout pour précipiter la chute du domaine et s'en emparer. Pour sauver Faraway Downs, Sarah n'a pas d'autre choix que de s'allier à un "cow-boy" local un peu rustre connu sous le seul nom de "Drover", et de parcourir avec lui des milliers de kilomètres à travers les terres aussi magnifiques qu'inhospitalières du pays afin de mener jusqu'à Darwin 1500 têtes de bétail.

Peu à peu transformée par la puissance et la beauté des paysages, touchée par la rencontre d'un jeune aborigène orphelin, Sarah découvre des sentiments qu'elle n'avait jamais éprouvés jusqu'alors. Au terme de leur périple, la seconde guerre mondiale a rattrapé l'Australie, et la ville de Darwin doit désormais faire face aux bombardements japonais.

Pour la première fois de sa vie, Sarah sait pour qui et pour quoi se battre, et est prête à tout pour sauver ce qui compte désormais pour elle.

(Source : Allocine)

Australia, en salle depuis le 24 décembre.

11.12.2008

Michael Grégorio enflamme le Sébasto

« J’aurais voulu être un chanteur ». Michael Grégorio, du haut de ses 24 ans, le clame tout au long de son spectacle. Petit, il s’impose pourtant au public et occupe toute la scène.

michael gregorio.jpgAmbiance tamisée, salle enfumée avant le début du spectacle. 20h20, la sonnerie retentie, le silence se fait. Puis, un air des Stones enflamme le public. Une silhouette surgit des coulisses. Plus petit, plus fin, plus jeune que Mick Jagger, Michael Grégorio en a pourtant la voix.
Pendant une heure trente, l’imitateur oscille entre ambiance feutrée et danse débridée des plus grands chanteurs du XXe siècle. Les parodies ont leur place dans le show. Mylène Farmer, Christophe Maé et Pascal Obispo y passent. Emotion. Un Jacques Brel apparaît soudain sur scène. Amsterdam, Brel, le vrai sur grand écran avec la voix de Grégorio. Les deux se confondent, la salle acclame le jeune artiste. Une standing-ovation qui n’en finit plus. Puis viennent Edith Piaf, Pavarotti et la Callas. Un florilège d’artistes réinventés pour une soirée. Même lune guitare ne lui résiste pas. Décalés, les dialogues et les parodies sont signés Laurent Ruquier.
Dans un concert ininterrompu, Michael Grégorio fait défiler les talents d’aujourd’hui (Philippe Katerine, Julien Doré, Mika) les «incontournables» (Polnareff, Hallyday, Goldman) et les stars internationales (Ray Charles, Joe Cocker). Un imitateur pour une trentaine de chanteurs. Un artiste surdoué qui gagne à être connu.
Le petit protégé de Ruquier s’offre une tournée dans toute la France et cinq dates au Bataclan ce mois-ci.

Aurélie Hochard.

02.12.2008

L'action solidaire, c'est bien, la prévention, c'est encore mieux

Lundi 1er décembre, à Ronchin

Une centaine de jeunes était réunie sur la place de la mairie lundi 1er décembre. Entourés des élus et membres du CIPD, centre intercommunal de prévention contre la délinquance, ils ont formé une chaîne solidaire.

 DSC_0046.JPG

C

amille, Amélie et Amazone sont collégiennes à Gernez Rieux, établissement de la commune. Volontaires pour participer à l’action organisée par le service jeunesse de leur commune et le concours du CIPD, elles ont volontiers formé le nœud rouge, symbole de la lutte contre le SIDA et participé au lâcher de ballons.

La sensibilisation qu’elles ont reçue au sein de leur établissement les a incitées à venir, avec le reste de leur classe. Pourtant, l’action solidaire, ce n’est pas ce qu’elles mettraient le plus en valeur. « On a eu juste une heure de prévention par le planning familial l’an dernier. On a parlé des maladies comme le SIDA parce que c’était au programme de quatrième » explique Camille. Aujourd’hui elle et ses camarades sont en troisième. Elles souhaiteraient une campagne de prévention plus développée. « Nous mettre en plus petit groupe, de deux ou trois personnes, plutôt qu’être avec toutes les filles de notre classe serait mieux ». Ces adolescentes préfèreraient même être sensibilisées en dehors de leur établissement scolaire. Amélie réagit : « Si quelque chose était organisé hors du collège, j’irai, mais pas toute seule. »

Le SIDA leur fait peur et les filles retiennent qu’il faut se protéger. Néanmoins, « nous ne sommes pas assez informées, lâche Amazone, on ne sait pas comment en parler. » Et les garçons dans tout ça ? « Dès qu’ils ont un préservatif entre les mains, ils se croient plus forts. Ils y vont comme ça, ce n’est pas pareil pour nous », lance timidement Amazone. Si la question du SIDA est abordée chez les jeunes, elle est encore loin d’être intégrée pour tous.

 Pour connaître l'état de l'épidémie dans le monde, infos sur Onusida.

Aurélie Hochard.

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