28.01.2009
Le Wi-Fi, bien loin de l’évidence pour les usagers
Sorti d’un opérateur téléphonique et Internet, l’usager ressort avec une box toutes options. Le Wi-Fi, qui permet la connexion sans fil, rend plus pratique la navigation sur le net de la chambre au salon, en passant par la cuisine. Si l’évidence est probante dans un lieu privé, la connexion se fait de façon beaucoup moins simultanée dans les lieux publics. Chaînes de fast-food et autres points de restauration comme les brasseries proposent pourtant une connexion Wi-Fi à sa clientèle.
Lorsqu’on pousse les portes de tels établissements, il est pourtant rare de voir des ordinateurs portables sur les tables. On suppose l’usage du web, dans ces lieux au regard de tous, rapide et efficace.
Les rares personnes qui en font usage se connectent pour lire leurs mails, discuter avec leur amis ou jouer en ligne. Dans le centre ville de Lille, Mac Donald reste le seul à afficher clairement le service proposé. Un étudiant de la Catho profite du web gratuit à l’heure du repas.
Thomas profite de la connexion pour consulter ses mails, mais il espère une amélioration et notamment un plus gros débit.
Une connexion parfois lente, un manque probant de prises aux endroits adaptés et trop peu de signalisation. Ces facteurs réunis expliquent le peu d’intérêt des potentiels utilisateurs.
Pour preuve, Marine et Guillaume, lecteurs au Furet du Nord ne connaissaient pas l’existence de ce service. Autour d’eux, il n’y a même pas d’internaute.
Marine préfère utiliser son ordinateur chez elle, malgré le service offert au Furet.
Guillaume, lui, ne vient pas dans les lieux publics pour faire usage d’internet, même s’il a conscience du côté pratique du service.
Aurélie Hochard, Virginie Menvielle.
18:44 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : wi-fi, internet, journalisme, esj
L'export d'une seine-et-marnaise dans la capitale nordiste
Au grès de notre premier travail video, dans le cadre de notre formation Presse hebdomadaire régionale (PHR), Virginie Menvielle livre ses impressions, ses satisfactions et ses attentes lors d'une présentation. En une minute trente, on en sait plus sur la seine-et-marnaise d'origine.
23 ans, pétillante, Virginie raconte sa nouvelle vie lilloise, faite de rencontres. Avec sa formation à l'Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Lille, la jeune femme a pu concrétiser son envie d'écriture. La formation a aussi réveillé sa passion pour le Mexique. Magasin, restaurants, expositions... tout est bon pour dénicher le moindre accent mexicain au quatre coins de la métropole lilloise.
Un portrait souriant, à savourer sans modération pour la demoiselle qui a faim d'expérience... faim bientôt assouvie par un premier stage, dans ma région natale, à l'Observateur de Beauvais...la video en atteste.
Aurélie Hochard.
L'actualité de Virginie se retrouve en images, mots et désormais sons et video sur Le Quetzal.
10:37 Publié dans Personnalité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : esj, journalisme, présentation video, mexique
Aurélie, en quelques mots
Le travail du journaliste consiste aujourd'hui à rédiger, comme aux débuts de la profession, certes. Mais le métier évolue. Pour entrer dans l'ère internet comme il se doit, le journaliste de proximité intègre à son labeur quotidien, l'information lancée sur le net. Ecriture mais aussi vidéo et audio, le web est un support qui sert le quotidien dans les journaux de presse hebdomadaire régionale. L'information se transmet toujours plus rapidement, les flash info fusent sur les sites des hebdos locaux.
Par cette minute trente de présentation, voici mes premiers pas sur les plates bandes du son. Ce travail n'aurait pas été réalisé sans l'aide technique de Yanic Gornet, et l'aide précieuse de ma collègue, Virginie Menvielle, avec qui j'ai réalisé ce travail.
A vous les studios... !
Aurélie Hochard.
A écouter également : la présentation de Virginie Menvielle.
09:55 Publié dans Personnalité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présentation audio, esj, journalisme
Dans l'esprit d'un artiste
Lem-Utopia, groupement d’artistes contemporains, expose depuis le 19 décembre à l’espace Le Carré, rue des Archives dans le Vieux-Lille. Plutôt qu’une exposition, une installation est donnée à voir au visiteur.
Rideaux noirs, comme au théâtre. Une pièce profonde derrière, avec tapis, étagères et canapés. Dès la porte d’entrée, le visiteur curieux ou amateur d’art est plongé dans un univers qui n’est pas le sien.
Six artistes réunis comme dans une troupe de théâtre qui présente une pièce. Ici, c’est plutôt une maison qui s’offre aux yeux des passants. Un parcours à suivre dans un sens précis selon la gardienne des lieux. Un parcours où l’homme et la femme plongent dans un monde parallèle.
Début sobre, pièce blanche, très épurée. Un écran géant. Assis sur une banquette de cuir rouge comme sortie des années 50 américaines. Le visiteur observe, assiste à la création d’une œuvre en noir et blanc. La pièce d’à côté, plutôt que d’être agréable à l’œil veut attirer l’oreille de celui qui y pénètre. « Des systèmes de capteurs déclenchent de la musique dans l’arbre à sons. Pour tout ce qui est mécanique, ça se déclenche au passage de quelqu’un » détaille la jeune femme. Un imaginaire particulier, proche d’une autre réalité.
Le cheminement se fait sans mal, de pièce en pièce, l’art évolue. Il se donne à voir, s’exhibe. La réflexion se met en scène. D’une chambre à son, le chemin mène le visiteur jusqu’à un atelier. Un crâne suspendu en haut d’un mécanisme en bois, une main de fer mécanique. Un frigo, des ustensiles de cuisine, des outils… le désordre est à l’image de l’agitation des neurones. Une tête dessinée au mur, un arbre sculpté par de nombreuses ramifications. Définitivement, l’occupant des lieux est un savant fou. Ces objets d’une autre époque agrémentaient l’ancien atelier de Lem-Utopia. « Sans local depuis environ un an, les artistes exposent ailleurs. Il aura fallu cinq semaines pour tout installer », explique l’employée de mairie en charge des visites.
Maison hantée ?
Des œuvres inachevées semées ça et là, suggérées tout au long de l’exposition. Les six artistes ne font plus qu’un dans leur mise en scène. Le choix est réfléchi. L’installation, cette maison fictive, doit être considérée dans son ensemble. Les objets et œuvres qui la composent ne doivent pas être considérés dans leur individualité.
La porte du frigo laisse entrevoir une autre partie de la maison, une chambre noire. Vidéo, son, mécanique et construction puis photographie. Le cheminement vers un art abouti ? Une évolution de l’esprit. Car le visiteur se balade depuis le début dans l’esprit d’un artiste. Les clichés se révèlent. Dans l’avant dernière pièce, ils sont accrochés au mur, au dessus d’un bureau où se font des collages. « L’artiste s’installe parfois ici lorsqu’il vient, il travaille sur ce bureau même si d’ordinaire, ce n’est pas vraiment le sien. »
Pris au jeu de la découverte et du rôle qu’il endosse, le visiteur, devenu occupant des lieu se prend au jeu du zapping. La télévision installée dans le salon, première pièce révélée par les rideaux noirs, passe d’un programme à l’autre, seule, comme guidée par une télécommande fantôme, on se croirait presque dans une maison hantée. L’étrange univers présenté par les artistes de Lem-Utopia donne à voir le moment de la confection d’une œuvre. A par le salon, pièce à vivre de cette maison, le reste n’est qu’espace d’invention. « Le lieu et la configuration sont mis en valeur. »
Comment, où se construit l’œuvre ? Après avoir pénétré dans la tête d’un artiste et suivi son évolution artistique en accéléré, son œuvre sera peut-être moins mystérieuse pour celui qui quitte ces lieux.
Pour les amateurs, découvrir l'univers de Charles et de ses carnets, par Virginie Menvielle.
Aurélie Hochard.
Pour s'y rendre :
09:38 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : exposition, art, lille, quartier vieux-lille










